Je pense que beaucoup fantasment sur le lifestyle du blogueur. Être un travailleur du net demande beaucoup d’investissement et d’efforts, et un blogueur à succès ne passe pas ses journées à siroter des cocktails sur la plage. Par contre, je considère qu’internet est une opportunité formidable pour ceux qui, comme moi, veulent voyager.
Un nomade digital est une personne qui gagne sa vie grâce à internet. Travailler sur internet, c’est quand même un vrai travail, mais qui offre des avantages énormes. En travaillant sur internet, on n’est pas lié à des horaires particulières, ni à un lieu particulier. Ce qui fait qu’on peut voyager partout dans le monde.
La rat race est un terme qui nous vient des états unis (encore…) et qui signifie être enfermé dans un travail qui ne nous plait pas. C’est le mode de vie du salarié-consommateur. Celui qui n’aime absolument pas son boulot, et qui essaye de se payer des loisirs qui pour décompresser. Et, comme la consommation est le seul moyen d’oublier son travail, il doit gagner plus d’argent donc travailler plus.
L’image qu’on utilise est celle d’un hamster qui court de plus en plus vite dans sa roue, sans aller nulle part. Il ne voit même pas que tout ça ne rime à rien.

Bien sûr, être salarié ne signifie pas forcément détester son boulot. Mais c’est pourtant quelque chose de très répandu. Le système nous vendra toujours ce mode de vie de salarié-consommateur, parce que c’est ce dont l’économie a besoin pour fonctionner. L’école n’apprendra jamais aux gens à devenir créatifs, à entreprendre et à éviter la consommation excessive.
Personnellement, je trouve ce mode de vie horrible. Passer sa vie à se créer des besoins superficiels de plus en plus importants, et trimer dans un emploi qu’on déteste pour les combler, c’est pas vraiment un idéal de vie.
Je vais vous parler d’un autre mode de vie, qui est celui du nomade digital.
Le premier aspect peut paraître complètement contre-intuitif quand on vient de la société de consommation. Il consiste à simplifier sa vie, et à supprimer tout ce qui n’est pas essentiel. Tyler Durden disait dans Fight Club « Les objets qu’on possède finissent par nous posséder ». Je suis complètement d’accord avec ça, et beaucoup sont arrivés à la même constatation : Quand on a TROP d’objets qui servent à rien, on perd complètement de vue l’essentiel.
Le nomade digital est avant tout quelqu’un qui choisit la simplicité volontaire. Il n’est pas question de devenir moine et de laisser tomber toutes les possessions matérielles, mais de garder l’essentiel. Un nomade digital n’a pas besoin d’un IPhone 9 ou d’une montre à 600€ pour se sentir bien dans ses pompes.
Je pense à Jean de Webmarketing Junkie qui vit dans différents pays du monde avec moins de 20 objets dans son sac à dos. Il n’a besoin que d’un macbook pour travailler.
Un nomade digital fait aussi le choix de travailler sur internet comme indépendant. Son objectif n’est pas de suivre les ordres d’un patron, mais d’exercer sa créativité. Je pense qu’être salarié c’est être limité et se contenter de faire ce qu’on nous dit.
Être un nomade digital, c’est vouloir avant tout être libre. Ce qui est incompatible avec le fait d’être employé. Le nomade digital est donc celui qui crée son business sur internet sans devoir rendre des comptes à quiconque (à part à ses clients). En créant son business, le travailleur du web ne subit pas son emploi. Il fait uniquement ce qu’il aime.
Je pense que c’est l’aspect le plus intéressant du travail sur internet. N’étant pas lié à un lieu physique, le nomade digital peut vivre partout dans le monde en continuant à gérer son business. A la société de consommation et ses excès, il préfère les vertus de la simplicité et du voyage.
Un VISA touriste suffit pour séjourner quelques mois dans la plupart des pays du monde. Il faut aussi savoir que beaucoup sont des pays pauvres, le coût de la vie y est donc beaucoup moins élevé qu’en France. En faisant le choix de la simplicité et en voyageant, il est donc possible de vivre une vie extraordinaire avec très peu !
C’est l’objectif auquel je souhaite parvenir dans les années à venir. Et vous, souhaitez-vous devenir un nomade digital ?
scorto
Bonjour,
Vision très intéressante.
Cependant, le choix de nomade digital est un choix de vie peu ordinaire mais qui garde des contraintes malgré tout tout comme un travail salarié en a. Tout travail comporte des contraintes.
Je suis plus pour une vision légèrement différente à savoir certes créer sa propre indépendance mais tout en vivant de façon sédentaire.
Il n’en est pas moins vrai qu’il faut de tout pour faire un monde et que le style de vie salarié convient à certaines personnes et tant mieux. Il reste que décider de passer d’une vie salariée à une vie d’entrepreneur n’est pas donné à tout le monde.
Il faut toujours, et on l’a déjà dit (même ci-dessus), se rappeler que toute réussite est au prix du travail.
++
Julien Arcin
Oui je parlais de mes objectifs qui sont de voyager.
Et concernant le travail, on ne fait que le répéter
Paul
Merci Julien pour ce bel article, dont le sujet commence certes à avoir été traité et re-traité, mais je trouve que tu te démarques ! C’est vrai que la simplicité de la vie est quelque chose qui me tient aussi à coeur, et que lorsqu’on possède trop, et/ou que l’on veut toujours plus, on s’attache trop au matériel et on ne vit plus librement.
D’ailleurs, on parle toujours de « croissance », mais on pourrait être très heureux en gardant les choses telles qu’elles sont, sans forcément que notre PIB grandisse. Enfin, c’est un autre débat.
Bravo en tout cas pour ton bel article !
Paul
Julien Arcin
Salut Paul et merci pour le commentaire !
Concernant l’économie c’est un autre débat. Le choix d’une société capitaliste implique forcément une vision d’une croissance continue je pense
Pierre-Antoine
Wow tu m’as fais rêver là
C’est vrai qu’en plaçant bien ses pions, les revenus peuvent très bien permettre de vivre confortablement dans un pays asiatique par exemple. Un PC, une clé 3G et le boulot est fait 
Tu as eu raison de parler de simplifier sa vie. Dès le départ en aillant trop de choses on est emprisonné c’est clair…
Beau projet que tu as à terme. Faut rejoindre Jean de WebMarketingJunkie sous les cocotiers!
Julien Arcin
Salut Pierre-Antoine !
Content de t’avoir fait rêver. Oui, c’est bien ce que je compte faire. En tout cas, je ne compte pas opter pour le mode de vie du consommateur-salarié. Je partagerai mon aventure sur ce blog
Philippe
C’est un mode de vie très tentant pour tous ceux qui ont lu le livre de Tim Ferris. Ou plus près de nous, ceux qui connaissent le mode de vie de Jean que tu cites.
Pour avoir été salarié et petit patron, je dirais que la liberté on peut se la créer partout. J’ai parfois été plus libre en tant que salarié qu’en étant responsable de mon entreprise.
Partir avec un sac à dos et parcourir le monde en vivant bien avec peu d’argent n’est pas si facile et plutôt réservé à ceux qui n’ont pas de famille.
Par contre c’est très certainement une expérience enrichissante sur le plan humain.
Pour ceux qui le recherchent, c’est devenu plus facile grâce au blogging pro ou à l’auto-entreprise.
Julien Arcin
Salut Philippe !
C’est sûr qu’il ne faut pas avoir d’attache pour parcourir le monde. Avec une famille, c’est déjà plus difficile. Mais je pense que pour le côté financier de la chose, c’est largement faisable !
Arnaud
Je n’ai pas encore bien sais pourquoi tout ceux qui ont un business qui marche sur internet veulent absolument faire le tour du monde. Bon, certes y’a plein de choses à voir mais on peut aussi créer sa vie où l’on vit.
Moi je suis un peu à contre-courant, je veux être sédentaire digital
Julien Arcin
Pour moi, le voyage est un rêve. Je sais pas, peut être que j’ai envie de n’avoir aucune attache. En tout cas, tu peux tout à fait vivre du net et être sédentaire. Internet permet de devenir nomade, mais ne l’oblige absolument pas
Olivier
L’image du hamster est mal « lu » ,
on a aussi le droit de faire des choses pr le plaisir !
Quand je m’occupe d’un forum, cela ne m’apporte pas grand chose
pour bcp de monde mais çà m’apporte bcp personnellement !
Julien Arcin
Salut Olivier !
Ce que tu voulais dire, c’est qu’on peut faire ce qu’on aime même dans un « travail » ? Je suis d’accord. Je voulais pas qu’on lise mon article de travers. Faire le tour du monde et vivre comme un indépendant n’est absolument pas obligatoire pour aimer vivre. Par contre, je pense qu’il faut faire ce qu’on aime. La rat race, c’est quand on va au boulot à reculons tous les matins parce qu’il ne nous plait pas (comme moi plus ou moins, actuellement). Après, un travail ça peut apporter beaucoup de plaisir, qu’il soit salarié ou non. Quand je m’occupe de mon blog ou de mes sites, c’est un travail, et pourtant je m’éclate
Olivier
Oui mais ce que je voulais dire, c’est que ce qui peut être vu comme une « corvée » pour certains ne l’est pas forcément par celui qui réalise ce « travail » !
Exemple: pr certains faire du sport est une « corvée » alors que pour moi çà me permet de m’oxygéner, de penser à moi !
Scorto
@Olivier: exact !!
Tout comme n’importe quelle activité n’est pas idyllique. On peut très bien apprécier son travail mais avoir des hauts et des bas. Ce qui est valable aussi pour ses passions, cela comporte toujours une contre partie que l’on occulte car on passe ça sur le compte de la passion.
Il n’y a pas un secrets, mais chacun doit trouver son secret pour s’épanouir. L’épanouissement dans la vie est un équilibre à trouver entre les avantages et les inconvénients dans tout ce que l’on fait. Et cet équilibre est propre à chacun
Xavier
J’ai eu l’occasion de voyager pendant 1 an, pas en tant que mon propre patron mais en tant que « vacancier » au long cours finalement (nous avions fait en sorte d’avoir suffisamment de coté pour ne pas avoir à travailler).
Même si depuis je suis rentré et redevenu salarié je pense que cette expérience m’a profondément changé sur ma façon de voir les choses. C’est d’ailleurs au cours de ce voyage que j’ai lancé mon premier site pour générer un revenu complémentaire.
Maintenant marié, père de famille j’ai d’autres responsabilité mais j’ai toujours dans un coin de ma tête cette possibilité qui fera qu’un jour je repartirais
Julien Arcin
Salut Xavier !
Tu as de la chance. Je suis encore jeune, je n’ai pas eu l’occasion de faire de vrai voyage. Mais je suis vraiment attiré. Tu as économisé combien pour voyager 1 an ? Et surtout, qu’as tu fait pendant ces voyages si tu bossais pas ?
Xavier
Julien,
Non je n’ai pas de la chance je me suis donné les moyens nuance
En gros ça nous a coûté 14 000 € par personne tout compris … équipement, assurance, billets d’avion, nourriture, transports locaux, visites, … 14 000 € ça peut paraître beaucoup ou pas, c’est une question de point de vue … rester 1 année à Paris coûte bien plus que 14 000 € et je peux vous assurer que vous ne verrez pas autant de choses que ce que l’on a pu voir … 14 000 € c’est le prix d’une voiture d’occasion … bref c’est une question de choix avant tout.
D’une façon générale nous avons quand même pas mal fait les « radins » sur le logement et la nourriture (toujours à chercher le moins cher) mais d’un autre coté on s’est vraiment fait plaisir sur les activités : safari en Afrique du sud ou Namibie, 50 plongées au cours de l’année, tour d’hélico aux chutes d’Iguazu, … et j’en passe …
Je ne sais pas quel âge tu as mais pour ma part je suis parti à 25 ans, justement avant d’avoir toutes les « contraintes » d’une vie familiale.
Si tu est curieux un petit clic sur le lien lié à ce commentaire
A+
Julien Arcin
Oui j’ai parlé de chance par abus de langage, je me doute que tu t’es donné les moyens.
J’ai 22 ans pour ton information, donc ça va pour le moment je ne suis pas en retard.
14 000€ je trouve que c’est loin d’être excessif. Surtout que tu as l’air de t’être fait plaisir.
Je vais faire un tour sur ton site
Martin
Effectivement, je passe beaucoup de temps à bosser, sans doute 40 heures par semaine. Mais ce matin par exemple, je me suis levé vers 10h et ai commencé à travailler à 10h05. Pas de temps de transport, choix des horaires. J’ai aussi fait une promenade vers 15h jusque 17h. Alors certes, je bloguerai encore à 22 ou 23h car j’adore ça, mais choisir l’heure de lever, ou j’habite, sur quoi je bosse, pouvoir faire une pause et discuter avec ma copine quand je veux, tout cela n’a pas de prix.
Quand au visa touristique, tu as raison. C’est exactement ma situation en Chine. Après tout, je mens pas: je ne travaille pas en Chine, je visite Beijing…
Julien Arcin
Yo Martin !
Oui tu es un de ceux qui m’inspirent.
Tu as Skype ? Moi c’est julien.arcin
Martin
Je t’ai ajouté
et merci à toi, Julien
Boris
Il faut aimer la solitude pour aimer ce genre de vie, et au fil des pays visités, on fini souvent à poser ses valises dans celui qui a notre préférence, lorsque que l’on ne préfère pas tout simplement rentrer en France. Ce n’est pas une vie que l’on souhaite mener longtemps je pense (je dis ça en l’ayant vécu), quelques années au plus. Tôt ou tard, il faut choisir entre la stabilité qu’impose son activité, ou les vacances.
Julien Arcin
Salut Boris ! On s’est déjà croisés par mail, non ?
Oui c’est sûr que ce genre de vie doit être lassant à terme. Mais moi j’aimerais bien l’essayer au moins une fois. Et puis après, si ça m’ennuie, il reste toujours la possibilité de se poser. Être libre de son lieu de travail n’implique pas forcément de bouger tout le temps
Julien
Bonjour Julien,
Autant je suis d’accord avec toi sur le principe de nomade digital (c’est un peu ce vers quoi j’espère tendre) autant je suis moins d’accord sur le principe de « salarié = esclave qui n’a rien compris ». On peut être salarié et complètement s’épanouir dans ce qu’on fait, etc. (et pour preuve, j’en connais plusieurs). Et aussi, je trouve que c’est un peu arrogant car imagine que tout le monde adopte ton principe. Si y a plus de salariés le système de nomade digital ne marcherait pas, il faut de tout.
Perso, je vois plutot le concept de rat race comme « se prémunir » envers les évènements à venir. C’est à dire ne pas être entièrement dépendant de son travail de salarié et avoir de quoi faire face.
Julien Arcin
Salut Julien !
), mais c’est à mon avis un mal très répandu.
Je n’ai absolument pas voulu dire qu’être salarié = être esclave. Être salarié ne signifie pas forcément détester son boulot (comme dit dans l’article
Après, je ne veux pas faire de généralité. Chaque cas est spécifique.
Tartine
Heureusement tous les salariés n’en ont pas ras le bol de leur job et sont démotivés, sinon ça serait un sacré bordel en France
. nomade digital est cependant un super taf qui fait rêver beaucoup de blogueurs débutants. Cependant peu y arriveront. Cela fais plus d’un an que je blogue et je dois dire que ce concept m’attire particulièrement. J’ai déjà commencé à faire quelques aménagements avec mon taf avant, peut être, de sauter le pas
Julien
C’est vrai qu’essayer de faire un compromis entre le travail de salarié et ses projets à côté peut être une solution.
Là où je travaille, il y a des gens qui ont des semaines de 4 jours (ils ne travaillent pas le vendredi) et ce sont des cadres supérieurs donc ça doit être possible pour tout le monde.
Tu as fait quoi comme aménagements ac ton travail ?
Julien Arcin
Salut Tartine !
Ouais comme dit plus haut, je ne pense pas qu’être salarié signifie détester son boulot. Mais à mon avis ça existe, et c’est même très répandu.
Effectivement, peu y arriveront. Mais j’ai l’impression que c’est un peu comme tout, beaucoup achètent une guitare en voulant devenir des rockstar, ou un kit de peinture en voulant devenir peintre. C’est possible, mais ça ne s’improvise pas et ça demande énormément de travail. Il faut être passionné sinon on lâche vite.
Comment booster votre confiance en vous pour réussir vos projets
[...] vous avez le même objectif que Julien : Devenir un nomade digital, ou encore développer votre propre entreprise, vous allez devoir faire face à des difficultés, et [...]
Urban Linker
Enfin un article qui parle de la vraie vie !
oui, je fais aussi partie de ses personnes qui souhaitent trouver un équilibre et aspirent à devenir un Nomade Digital
Le terme est très bien pensé d’ailleurs.
Bonne chance pour votre projet,
Julien Arcin
Héhé merci
Je vois qu’on est nombreux à avoir ce projet, j’espère aussi que tu y arriveras.
Bon courage.
faouzane
Tu le sais déjà, je suis déjà un nomade digital ! je pense que c’est un style de vie qui offre un nombre infini de possibilités. Je suis d’ailleurs entrain de travailler sur une interview d’une Digital nomade dans le monde la traduction, très formateur !
par contre j’aurai du mal à réunir ma vie dans 20 objets. Mes outils de travail font déjà 10+ objets. 40 me semble déjà plus réaliste.
Julien Arcin
Hello Faouzane !
Oui tu as eu du courage je trouve. Tu vis avec beaucoup d’objets là ?
Si on simplifie vraiment, 20 objets ça me semble tout à fait possible. Après, j’ai pas essayé moi
Peggy
Bonjour Julien, un commentaire pour compléter ta réflexion :
Je passe 80% de mon temps sur Internet… quand je ne suis pas en rendez-vous au 4 coins de la planète. Sans compter le fait que je sois toujours connectée via le smartphone.
J’adore voyager, mais c’est très fatigant ! Parfois, je prolonge un déplacement professionnel pour me créer un peu « stabilité ». J’ai même essayé de consacrer 2 semaines complète à visiter un pays où j’étais en déplacement. Mon cerveau n’a pas eu le temps de switcher « je suis en vacances ou au boulot ?! »
Tu as raison de dire qu’on peut travailler de partout, sans que personne ne se rende compte de là où on est vraiment. C’est sympa un moment, c’est même excitant de voyager. Mais je pense que le juste milieu serait d’habiter minimum 6 mois au même endroit pour vraiment avoir le temps de bosser ET de faire du tourisme (comprendre ne culture, visiter…).
J’ai besoin (et ne pense pas être le seul être humain dans ce cas) de voir mes amis, de leur faire la bise, d’entrer quelque part et de me dire « c’est chez moi ».
Bon courage pour la suite.
Julien Arcin
Salut Peggy !
Tu dois avoir raison, mais quand je parle de nomade digital ça sous entend bien sûr de passer quelques mois dans les pays. Rester seulement une semaine, c’est plus du nomadisme mais du tourisme je trouve.
Après, comme l’a souligné Boris, c’est probablement un mode de vie temporaire. Vient peut-être un moment où l’envie de se poser est plus forte.
Pourquoi vous ne pouvez pas devenir riche et libre : la question du temps
[...] dans un travail salarié, mais c’est un choix personnel. Les commentaires sur l’article du nomade digital m’ont fait réaliser que beaucoup apprécient vraiment leur [...]
SA Safari
Ah la fameuse Rat Race, tout le monde cherche à la fuir mais on n’y arrive pas tous! En attendant il y a toujours les vacances
Julien Arcin
Les vacances c’est quand même un arnaque. Planifier 11 mois de travail dans sa vie pour pouvoir vivre pendant 1 mois, je trouve que c’est pas vraiment un échange équitable
MarieEve
Partir faire le tour du monde est un rêve pour beaucoup! Et c’est la vision classique que l’on a du « nomade digital ». Pourtant, je rêve d’un autre avenir: pouvoir habiter là où il n’y a pas forcément d’emploi (mis où il y a internet, faut pas exagérer), s’y installer et y fonder une famille. Etre libre d’organiser mon temps, de profiter de ma famille et la fierté d’avoir construit un business pour vivre son rêve.
Déménager sans cesse, vivre dans des meublés loués, ce n’est pas pour tout le monde, et ce n’est pas le seul attrait d’un nomade digital.
C’est ça qui est fort avec ce mode de vie : chacun peut l’adapter à sa sauce. Qui a dit qu’il fallait faire comme tout le monde ?
Julien Arcin
Bonjour MarieEve.
Bien sûr, personne n’est obligé de bouger sans cesse, ça serait pas une vie. Par contre, on peut être totalement indépendant de son lieu de travail et choisir où on a envie de vivre.
Après, chacun fait son choix de vie effectivement
Virginie
Bonjour Julien,
.
Je viens de découvrir ton site et ce qui m’a plu par dessus tout c’est ton objectif car j’ai le même que toi
D’ailleurs j’ai quitté la rat race où je finissais par déprimer et surtout ne plus m’épanouir, j’avais l’impression de stagner et que ma vie n’avait plus de sens.
Bien entendu, je l’ai fait car je n’ai aucune contrainte familiale et que je n’ai pas la responsabilité d’enfants. Peut-être que je n’aurais pas osé et serais restée prisonnière de ce boulot qui ne me plaisait plus…
Mais aujourd’hui, je suis en formation création d’entreprise, je travaille énormément sur mon site pour réussir mais tout compte fait pas plus que pour un employeur et en plus j’ai la satisfaction de le faire pour moi.
Ayant déjà un peu voyagé, je peux te dire que c’est comme une drogue quand tu commences, tu as toujours envie de connaitre d’autres pays, cultures, cuisines…
Alors je ne peux que te soutenir dans ton projet et te souhaite pleins de magnifiques voyages.
Amicalement
Virginie